Le travail de maturité est une
composante essentielle de l’examen suisse de maturité. Il
s'agit d'une recherche personnelle, individuelle et
encadrée, réalisée par chaque élève en lien avec une
discipline de maturité. Les travaux de groupe ne sont pas
autorisés. L'objectif est de permettre à l’élève de
développer une réflexion autonome et structurée, en
approfondissant un sujet choisi, tout en mobilisant des
compétences transversales.
Le travail repose sur trois axes principaux : la
formulation d'une problématique claire, la recherche et
l’analyse critique d’informations, ainsi que la
communication écrite et orale des résultats. Concrètement,
l'élève élabore une question de recherche, propose une
hypothèse, puis la vérifie à l’aide de sources secondaires
et, selon les cas, de démarches pratiques comme des
interviews, des enquêtes ou des expériences.
Le résultat prend la forme d’un
mémoire rédigé en langue principale (entre 3800 et 4200
mots), accompagné d’une présentation orale de 15 minutes
face à un jury lors du second partiel.
Ce processus permet de développer des compétences
méthodologiques rigoureuses, de construire une
argumentation, d’organiser une réflexion critique et de
maîtriser les règles de citation. Il exige aussi de
l’autonomie, de la rigueur intellectuelle et le respect de
l’authenticité du travail.
Le travail de maturité est évalué sur le fond
(qualité de la recherche, pertinence de l’analyse), sur la
forme (structure, clarté de l'expression, présentation)
ainsi que sur la prestation orale. Il constitue un excellent
exercice de préparation aux études supérieures.